La dashcam est-elle légale en France ? Ce qu’il faut savoir
Les dashcams (caméras embarquées) se sont largement démocratisées. Mais beaucoup d’automobilistes se demandent si elles sont autorisées en France et si leurs vidéos peuvent servir en cas d’accident. Voici l’essentiel. Cet article donne des repères généraux et ne remplace pas un avis juridique.
Installer une dashcam : autorisé
Aucune loi n’interdit d’équiper sa voiture d’une caméra embarquée pour un usage personnel. La seule contrainte d’installation : elle ne doit pas gêner la visibilité du conducteur. Placez-la derrière le rétroviseur intérieur.
Les vidéos peuvent-elles servir de preuve ?
En matière civile (assurance, constat contesté), les images peuvent être présentées comme élément de preuve, appréciées par l’assureur ou le juge au même titre qu’un témoignage. Elles ne garantissent pas à elles seules l’issue d’un litige, mais aident souvent à établir les faits.
Ce qu’il faut éviter
- Diffuser publiquement des vidéos où l’on reconnaît des personnes ou des plaques sans les flouter : c’est une atteinte à la vie privée.
- Manipuler la caméra en conduisant.
- Filmer l’intérieur d’une voiture où montent des tiers (VTC, covoiturage) sans les informer.
Bien choisir sa dashcam
- Résolution : au moins Full HD, idéalement 2K ou 3K pour lire les plaques.
- Caméra arrière : utile pour les chocs par l’arrière, très fréquents.
- Vision de nuit, G-sensor et enregistrement en boucle.
- Mode parking pour surveiller la voiture garée.
La dashcam 70mai M310 3K avec caméra arrière réunit ces critères, avec un format discret sans écran et une application Wi-Fi.